Le ministère de l’Education Nationale a annoncé que la lutte contre les violences sexuelles et sexistes (VSS) faites aux enfants était l’une de ses priorités, un objectif que nous partageons pleinement.
Dans ce cadre, il a présenté récemment aux organisations syndicales un projet de questionnaires à destination de chaque élève de la grande section à la terminale. Aux questions fermées sur le ressenti de l’élève dans différents lieux, puis sur l’effectivité d’éventuelles violences, s’ensuivra un entretien systématique par un professionnel santé-psycho-social (personnels infirmiers, assistants sociaux, psyEN, médecins) avec les élèves ayant répondu positivement et ayant accepté de noter leur identité.
Quelques chiffres clés :
Selon nos estimations, il y a près de 428 000 classes pour seulement 18 000 professionnels de santé scolaire, ce qui représente une moyenne de 23 classes par personnel. En se basant sur la statistique de 3 élèves victimes par classe, on arriverait à une moyenne de 69 signalements par professionnel.
Problème soulevé : Comment est-il possible d’organiser la passation d’un questionnaire auprès de 420 000 classes
et d’en assurer les suites de façon satisfaisante ?
Et bien d’autres problématiques à retrouver dans le communiqué complet :
